On parle souvent des patients.
Mais très peu de la fatigue silencieuse de celles et ceux qui accompagnent les autres
au quotidien.
Les thérapeutes, éducateurs, psychologues, coachs, enseignants spécialisés ont un point commun :
ils tiennent. Longtemps. Très longtemps.
Ils comprennent tout, pour tout le monde… sauf pour eux‑mêmes.
Et alors ?
Vous savez écouter, contenir, analyser.
Vous parlez de charge mentale, de régulation émotionnelle, de trauma, de TDAH, d’hypersensibilité.
Vous donnez des clés, des outils, des ressources.
Et pourtant, dans votre propre vie, il y a peut‑être :
un mental qui ne coupe jamais vraiment
une fatigue de fond que vous appelez “normale”
des émotions que vous gérez en privé,
ce fameux “ça va, on fait aller” que vous servez à tout le monde
En apparence, tout tient.
En dedans, ça craquèle.
Vous connaissez les concepts.
Vous connaissez les mécanismes.
Mais entre savoir et s’autoriser à se faire accompagner, il y a souvent un gouffre.
Ce n’est pas un manque de compétences.
C’est un réflexe :
“Je dois être solide.”
“Je devrais m’en sortir seul.”
“Je ne veux pas être de l’autre côté du bureau.”
Le problème, c’est que l’invisible finit toujours par devenir visible.
Les petites tensions deviennent des douleurs.
La charge mentale devient une forme de brouillard.
Le plaisir d’accompagner devient une obligation à tenir.
C’est précisément là que le Centre ASCLEPIOS et son concept, fait la différence.
J’ai créé ce lieu au départ pour les familles, les enfants atypiques… mais aussi pour les professionnels de l’accompagnement qui n’ont plus envie de s’oublier dans leur posture d’aidant.
Un espace simple, humain, pluridisciplinaire, où l’on peut travailler :
- le corps (relâcher, respirer, décharger)
- les émotions (mettre du sens, remettre du mouvement)
- le mental (attention, suradaptation, croyances épuisantes)
Pas besoin de tout expliquer avec des grands mots.
Pas besoin d’être “au fond du trou” pour pousser la porte.
Juste l’envie d’arrêter de survivre dans son propre film
et de commencer à en écrire une scène différente ?
Si vous êtes thérapeute, éducateur, prof, coach, accompagnant
et que vous sentez que vous fonctionnez sur vos dernières réserves,
je vous propose quelque chose de très simple :
un premier échange, sans engagement, pour voir ce qui pourrait déjà alléger votre quotidien.
Parce que vous n’êtes pas “juste” un rôle.
Vous êtes une personne.
Et vous avez le droit, vous aussi, d’être accompagné(e).
Stella Kaloudis
Centre ASCLEPIOS et son concept– Gironde‑sur‑Dropt – à Cenon et à distance.
